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Publié par L’Albatross

 

Bon dimanche à tous,

comme d’habitude, j’espère que vous avez passé une sympathique semaine. Aujourd’hui, j’ai le goût de vous présenter quelques courts métrages que j’ai trouvé sur Internet et qui, d’une façcon ou d’une autre, m’on touché à divers degrés. J’ai tenté d’en trouver de styles différents (ce qui n’est pas si évident, la plupart des films d’animations utilisent l’esthétique Pixar on dirait), ou encore qui véhiculent différentes émotions. Je vais donc vous en présenter 7, un seul n’étant pas un film animé par ordinateur.

Voici donc le premier, une belle histoire de pêcheur :

L’incroyable Marrec

 

En voici maintenant un que j’ai trouvé aussi beau que malsain (enfin, plus ou moins…vous allez voir) :

The Colors of Evil

 

Le prochain, je l’ai trouvé dur, car il traite des dégueulasseries de la 2e guerre mondiale :
Chloé

 

Je ne présenterai pas les autres séparément, je vous les laisse découvrir par vous-même.

Anya

 

 

Atome

 

 

Dias de los muertos

 

 

Contre temps

 

 

Et voilà, je voulais vous présenter ces vidéos cette semaine, j’espèere que ça vous a autant plus de les découvrir que moi de vous les partager. Avant de partir, je voulais vous avertir qu’il se peut fort bien que je ne publie pas de billets au cours des 2 prochaines semaines, car je ne serai pas là en fin de semaine prochaine et l’autre d’après je vais être dans les boîtes de déménagement jusqu’aux oreilles. Je vous dis donc : à dans quelques semaines mes chers!

Intéressant!

jacqueshenry

Les causes de la mort des neurones dopaminergiques du cerveau au cours du développement de la maladie de Parkinson sont toujours inconnues. De nombreuses hypothèses ont été formulées mais aucun fait scientifique n’a pu encore apporter d’explication satisfaisante. Tout ce que l’on sait est que les neurones meurent irrémédiablement et les thérapies existantes ne sont que des palliatifs à la déficience accrue en dopamine. L’a priori est qu’au niveau des neurones il n’y a pas d’antigènes de surface susceptibles d’être reconnus par le système immunitaire mais ce dogme pourrait être remis en cause à la suite d’une observation faite par l’équipe du Professeur de neurobiologie David Sulzer à l’Université Columbia. Quand une cellule est attaquée par un virus ou une bactérie, elle extériorise des antigènes en provenance de ces agents pathogènes à l’extérieur de leur membrane cellulaire. Le système immunitaire reconnaît alors ces antigènes à l’aide des lymphocytes T et…

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Belle déclaration au Japon

La pierre de Jade

« Ne pas laisser de traces » est ce que propose  Kōdō Sawaki, maître zen de DeshimaruPartout où vous passez, effacez vos traces. Elles sont inutiles, vides comme les sillons qui tournent autour de ce rocher.

C’est un point de vue écologique, ne rien gaspiller inutilement, et un gage de réussite qui a fait ses preuves : ne rien rechercher pour soi-même, combattre l’orgueil, l’arrogance.

Le wabi-sabi des Japonais est cette recherche d’équilibre entre le temps qui passe et la solitude de l’être humain.

Entre la beauté inhérente à la simplicité (wabi :侘び)  des sillons tracés dans le sable et le (sabi : 寂び) de la solitude, la maturité, la mort exprimée par ce rocher solitaire.

19042014-DSC03356Les Japonais ont cette compréhension intuitive, ce lien qui les unie tous ensemble dans un respect mutuel. Pas faire de faux pas, pas traverser aux feux rouges parce que ce n’est pas permis. Marcher, persévérer…

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Publié par L’Albatross

 

Bon dimanche à tous!

J’espère que vous avez eu une chouette fin de semaine de Pâques la semaine passée (raison pour laquelle je n’avais rien publié). Aujourd’hui j’aimerais vous faire part d’une petite réflexion qui m’est venue hier soir (qui peut être totalement erronée, mais elle me plaisait). À noter que j’écris mes billets de blogue en me levant, donc il se peut que ça manque de fil conducteur et je m’en excuse si c’est le cas. Ça a commencé pendant que j’écoutais House M.D., plus particulièrement un épisode qui portait sur le bonheur quand l’idée suivante m’est venue : et si les gens confondait le fait de se sentir bien (d’un point de vue mental et émotionnel plutôt que physique) avec le bonheur.

Cette réflexion est fondée sur le principe qui veut que les gens cherchent généralement à être heureux. Ça expliquerait un peu pourquoi notre société est comme elle est aujourd’hui : pas mal de dépression, de consommation (matérielle), etc. Je vais m’étendre un peu sur la consommation, car c’est ce qui m’est venu en premier en écoutant notre cher docteur susmentionné. On dit souvent que les gens se lance dans le matérialisme pour combler un vide qui les habite. Mon idée est similaire : quand ces personnes achètent un truc, ils se sentent bien et confondent ce sentiment pour du bonheur. Du coup, il est tout à fait naturel qu’elles poursuivent ces achats pour conserver ce bonheur. Je pourrais comparer ça à un dépendant à la drogue, mais le principe est différent : le drogué achète son  »fix » pas tant pour se sentir bien, mais plutôt pour éviter d’être tout croche. Vous voyez la différence?

Mais bon, je reviens à mes moutons. Le problème est, comme nous le savons pourtant, que les objets n’apportent pas la bonheur. Et là, je viens de réfléchir à quelque chose d’autre. Peut-être qu’en fait les gens ne confondent pas se sentir bien avec être heureux. Se pourrait-il qu’ils se jettent sur la meilleure solution de rechange, la  »next best thing » (à savoir, se sentir bien), car ils ne savent pas ou ont oublié comment être heureux? Je lance ça sous toute réserve, il s’agit d’une réflexion en cours, donc évolutive. Si c’est effectivement le cas, comment pourrait-on se rappeler comment être heureux? Je ne parle pas au niveau individuel, mais  pour la société dans son ensemble. Personnellement, je prônerais un retour à la nature, car elle semble être un point en commun pour de nombreuses personnes qui semblent être réellement heureuses (car je généralise ici, bien sûr qu’il y a des gens qui baignent véritablement dans le bonheur). Regardez les petites communautés écologiques, les villages éloignés et ainsi dee suite. Certes, leurs possessions matérielles sont bien maigres, mais vous voyez pas le brillant dans leurs yeux, l’éclat de leur sourire? Il est cependant plus probable que leur secret, c’est qu’ils se sont écoutés, qu’ils ont fait fi des attentes à leur égard pour mettre en oeuvre le truc qui les anime le plus. Si nous suivions tous notre chemin, notre passion, qu’arrieverait-il à la société par contre? À mon avis elle se verrait fortemment chamboulée pendant un certain temps, mais au final, elle serait mieux, bien, heureuse.

Publié par L’Albatross

 

Bon dimanche à tous!

Au départ cette semaine je voulais parler d’un sujet « important » dans un sens, quelque chose de philosophique, éthique ou quelque chose dans ce genre-là. Mais apparement mon cerveau est encore dehors à profiter du beau soleil printanier, car c’est dimanche et je n’ai toujours rien en tête. C’est pourquoi au lieu de faire ce que j’avais essayé de prévoir, je vais plutôt vous montrer mes découvertes artisitques de la semaine. La seule contrainte que je me suis imposé : ne pas mettre deux vidéos d’un même genre artistique (un seul vidéo de musique, de peinture et ainsi de suite). Donc voici ce que j’ai déniché pour vous :

 

 

Danse et jeux de lumière : Performance between dance and light

 

Animation : Death Buy Lemonade

 

Peinture : The Amazing Turkish Art called Ebru (désolé pour la qualité de l’image)

 

Musique : What Pi sounds like

 

Je souhaitais vous montrer le numéro de danse, car je trouvais ça très impressionnant le travail fou qu’ils ont fait; synchroniser des jeux de lumières aux mouvements de deux danseuses comme ils l’ont fait, moi ça m’épate. Le petit film d’animation m’avait simplement vraiment fait rire et j’aime bien le design des personnages. Je trouvais aussi très original de créer un morceau sur Pi, chiffre après tout si spécial. Ma grosse découverte toutefois, c’est l’ebru, la peinture sur l’eau. Je n’avais jamais vu ça auparavant et ça m’a beaucoup impressionné. J’aurais même jamais pensé utiliser l’eau comme « toile ». si on veut.

Et bien j’espère que vous aurez eu autant de plaisir à regarder ces vidéos que moi à les chercher et à les découvrir. Sur ce, à la prochaine!

 

L’Albatross

jacqueshenry

Notre organisme est constitué d’environ 400 types de cellules différentes et pourtant elles possèdent toute la même information génétique qui se trouve répartie dans les 23 chromosomes. Cette information codée dans l’ADN correspond à environ 50000 gènes codant pour 50000 protéines différentes couvrant une large panoplie de fonctions, que ce soient des enzymes, des protéines de structure ou de régulation. La classe la plus abondante de ces protéines est formée par les facteurs de transcription qui ont pour rôle de se fixer sur l’ADN et de contrôler sa transcription en ARN messager. L’ARN messager sert alors de guide à une machinerie enzymatique complexe, les ribosomes, qui est en charge de synthétiser les protéines. On peut faire une comparaison avec un télex, ça n’existe plus depuis le développement d’internet mais son fonctionnement aide à comprendre comment les choses se passent dans la cellule. On commençait à écrire un texte avec une…

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Publié par L’Albatross

 

Bon dimanche à tous!

Vous souvenez-vous à quel point c’était plaisant quand on était petit, peinturer avec les doigts? (pas peindre, dans ce temps là on peinturait!). En ce qui me concerne, ça jamais donnée de bien beaux résltats, eheh. Mais ça n’esst vraiment pas le cas de Zaria Forman, qui elle a vraiment poussé la chose pour en faire un art extraordinaire et des toiles vraiment bluffantes. Vous l’aurez deviné, il n’y aura pas grand chose à lire dans mon billet cette semaine, mais  vos pupille vont se dilater de bonheur visuel! Vous allez voir, les images que j’ai trouvé sont très « eau et glace ».

 

 

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Et voilà, c’était un petit aperçu de Zaria Forman (site Web : http://www.zariaforman.com/). Personnellement j’ai été vraiment son style très fluide et de voir qu’elle fait ça en peignant avec les mains…chapeau bas! Allez, on se retrouve la semaine prochaine.

Stay shiny and keep smiling!

L’Albatross

Publié par L’Albatross

Bonnne semaine à tous,

Désolé pour le léger retard cette semaine, j’avais un empêchement pour mon article dimanche, et là je n’ai pas des masses de temps, donc au lieu d’un billet de blogue habituel, je vais simplement vous présenter un animal tout droit sorti de Disney : le quokka.

Le quokka (Setonix brachyurus) est un petit marsupial de la famille des macropodidés (les plus connus étant les kangourous). C’est le seul membre du genre Setonix et l’un des rares marsupiaux à posséder, comme les primates, une vision trichromatique.

Il vit uniquement dans l’État d’Australie-Occidentale, principalement sur deux îles sans prédateurs introduits par les Européens: l’île de Rottnest près de Perth et l’île de Bald, près d’Albany. On le trouve aussi dans les environs de Perth, sur le continent.

Je vous laisse sur des images de ce petit marsupial trop mignon, remarquez comme il a l’air souriant! De retour aux vrais billets de blogue dimanche prochain, bonne semaine à tous!

 

Publié par L’Albatross

Bon dimanche à tous,

aujourd’hui je voudrais vous parler d’une nouvelle techonologie, d’un nouveau projet, d’un…je ne sais pas vraiment encore comment appeler le truc. Du coup, je vais simplement utiliser le nom que ses créateurs lui ont donné : Spritz. vous pouvez accéder au truc en question à l’adresse suivante : http://www.spritzinc.com.

En gros, c’est une nouvelle façon de lire, ou une façon d’accélérer sa lecture tout en assimilant au moins autant de contenu. En plus, ça tient compte de la société actuelle, car c’est pratiquement fait pour les petits écrans (comme ceux des cellulaires). Il existe plusieurs trucs sur Internet (et ailleurs) pour augmenter sa vitesse de lecture, mais celui-ci semble particulièrement efficace. Certaines techniques proposent de lire par en diagonales, par blocs de mots ou encore en visualisant une page entière à la fois. Avec Spritz, on va dans le sens inverse : un seul mot affiché à la fois. Ou plus précisément, 13 caractères à la fois, au maximum. L’idée? Diminuer autant que possible le mouvement des yeux, élément qui prendrait le plus de temps lors de la lecture. De plus, les développeurs ont choisi une police de caractères optimisée pour ce type de lecture, et utilisent (dans plusieurs langues) un caractère en rouge en milieu de mot, histoire d’aider la concentration du lecteur. Je l’ai essayé et je dois avouer que ça fonctionne trè, très bien. En quelques minutes je lisais déjà à 600 mots à la minute. Pour ceux qui n’ont aucune idée de ce que ça représente, dites vous que je pourrais ainsi lire le premier Harry Potter en environ 2h (c’est une estimation et je ne suis pas calé en maths, donc ça pourrait être un peu plus, mais ça donne quand même une bonne idée). L’entreprise Spritz Inc. souhaite effectuer une mise en oeuvre de cette technologie la plus répandue possible : lecteurs électroniques, applications Kindle, logiciels, courriels, etc.

Maintenant moi ce que je me demande, c’est ce que ça signifie pour le concept de lecture, et pour la société en général. Bon, pour les personnes d’affaires qui ont des tonnes de courriels à lire ou pour les étudiants qui doivent se claquer un manuel complet pour leur examen final, je vois clairement l’utilité. Pour ces derniers je vois également un sérieux danger d’être de plus en plus à la dernière minute, vu que « c’est pas grave, on peut lire un manuel complet en une fraction du temps habituel, donc plus de temps pour la fête! » Je doit avouer que j’ai eu de bons élans de glandouillage à certains moments de mes études donc je peux plus ou moins parler, mais il me semble que ça ne les aide pas à se responsabiliser et à apprendre à bien gérer leur temps, au contraire! Ça peut faire des générations moins prévoyante que jamais! Aussi, je trouve que ça pousse à la consommation à outrance, comme si le problème n’était pas déjà assez présent. Remarque, les éditeurs et les libraires électroniques ne s’en plaindront pas! Les gens peuvent lire (beaucoup) plus vite et donc acheter de plus en plus de leurs produits. M’enfin, c’est peut-être juste moi qui se fait des idées, mais mon insinct me dit que cette possibilité est foutrement plausible.

Et, tout aussi important, à mes yeux ça fait complètement disparaître l’idée de lecture aux fins de divertissement et de détente. Il me semble que c’est plutôt difficile de réellement apprécier pleinement la saveur d’un roman, la nuance de chaque mot quand ceux-ci défilent à un rythme ridiculement élevé. En allant un peu plus loin, je crains que ça entraîne une perte des concepts de grammaire, de syntaxe, de phrase même! En ne voyant qu’un seul mot à la fois, on perd de vue l’ensemble. À court terme ça n’aurait probablement pas d’incidence, mais si le spritzing devient généralisé, après quelques générations je crois que le danger deviendrait bien réel. Je suis un gros amateurs des avancées en tout genre, et particulièrement celles d’ordre technologique donc une partie de moi trouve ça vraiment, vraiment intéressant et égineux. Mais en temps que professionnel de la langue, ben ça ne me fait vraiment, mais alors là vraiment pas tripper.

Là-dessus, je vous invite à aller faire un tour sur le site de Spritz et d’essayer la bête. Naturellement, j’aimerais bien avoir vos commentaires sur le sujet! Sur ce, je vous revois la semaine prochaine 🙂

PS : pour ceux qui ne veulent pas retourner au début du billet, revoici l’adresse du site : http://www.spritzinc.com

jacqueshenry

La limule ou crabe fer à cheval (Limulus polyphemus) est un véritable fossile vivant comme le coelacanthe. Ces bestioles bizarres pullulaient déjà il y a un demi milliard d’années et si je dis bestioles bizarres c’est tout simplement parce que ce ne sont pas des crabes mais des parents éloignés des araignées et des scorpions. De plus ils ont le sang bleu et quatre paires d’yeux comme les araignées et en plus un œil spécial isolé qui détecte les UV. Bizarres, oui, j’ai bien dit bizarres … Mais ce qui est encore plus remarquable c’est la propriété de ce « sang » bleu qui doit sa couleur à un pigment se liant fortement à l’oxygène, l’hémocyanine, contenant du cuivre alors que l’hémoglobine contient du fer. Mais la bizarrerie de la limule ne s’arrête pas là. Ce sang bleu contient aussi des globules bleues (amebocytes) et ce sont ces dernières qui…

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