Category: Philosophie, spiritualité et autres réflexions


Publié par L’Albatross

 

Bon dimanche à tous!

J’espère que vous avez eu une chouette fin de semaine de Pâques la semaine passée (raison pour laquelle je n’avais rien publié). Aujourd’hui j’aimerais vous faire part d’une petite réflexion qui m’est venue hier soir (qui peut être totalement erronée, mais elle me plaisait). À noter que j’écris mes billets de blogue en me levant, donc il se peut que ça manque de fil conducteur et je m’en excuse si c’est le cas. Ça a commencé pendant que j’écoutais House M.D., plus particulièrement un épisode qui portait sur le bonheur quand l’idée suivante m’est venue : et si les gens confondait le fait de se sentir bien (d’un point de vue mental et émotionnel plutôt que physique) avec le bonheur.

Cette réflexion est fondée sur le principe qui veut que les gens cherchent généralement à être heureux. Ça expliquerait un peu pourquoi notre société est comme elle est aujourd’hui : pas mal de dépression, de consommation (matérielle), etc. Je vais m’étendre un peu sur la consommation, car c’est ce qui m’est venu en premier en écoutant notre cher docteur susmentionné. On dit souvent que les gens se lance dans le matérialisme pour combler un vide qui les habite. Mon idée est similaire : quand ces personnes achètent un truc, ils se sentent bien et confondent ce sentiment pour du bonheur. Du coup, il est tout à fait naturel qu’elles poursuivent ces achats pour conserver ce bonheur. Je pourrais comparer ça à un dépendant à la drogue, mais le principe est différent : le drogué achète son  »fix » pas tant pour se sentir bien, mais plutôt pour éviter d’être tout croche. Vous voyez la différence?

Mais bon, je reviens à mes moutons. Le problème est, comme nous le savons pourtant, que les objets n’apportent pas la bonheur. Et là, je viens de réfléchir à quelque chose d’autre. Peut-être qu’en fait les gens ne confondent pas se sentir bien avec être heureux. Se pourrait-il qu’ils se jettent sur la meilleure solution de rechange, la  »next best thing » (à savoir, se sentir bien), car ils ne savent pas ou ont oublié comment être heureux? Je lance ça sous toute réserve, il s’agit d’une réflexion en cours, donc évolutive. Si c’est effectivement le cas, comment pourrait-on se rappeler comment être heureux? Je ne parle pas au niveau individuel, mais  pour la société dans son ensemble. Personnellement, je prônerais un retour à la nature, car elle semble être un point en commun pour de nombreuses personnes qui semblent être réellement heureuses (car je généralise ici, bien sûr qu’il y a des gens qui baignent véritablement dans le bonheur). Regardez les petites communautés écologiques, les villages éloignés et ainsi dee suite. Certes, leurs possessions matérielles sont bien maigres, mais vous voyez pas le brillant dans leurs yeux, l’éclat de leur sourire? Il est cependant plus probable que leur secret, c’est qu’ils se sont écoutés, qu’ils ont fait fi des attentes à leur égard pour mettre en oeuvre le truc qui les anime le plus. Si nous suivions tous notre chemin, notre passion, qu’arrieverait-il à la société par contre? À mon avis elle se verrait fortemment chamboulée pendant un certain temps, mais au final, elle serait mieux, bien, heureuse.

J’ai trouvé cette réflexion bien intéressante!
P. S. : Je ne peux pas changer la couleur du texte vu que ce n’est pas moi qui l’ai écrit. Je vous invite donc à aller le lire sur la page originale.

Univers en soi(t)

Il y a une part de nous qui a peur de la mort peu importe ce que l’on voudra bien faire croire aux gens qui nous entourent. Au final on est ni mieux ni pire que le voisin sur ce genre de sujet. Mais en fait, en y réfléchissant bien, ne vivons-nous pas plusieurs petites morts durant notre vie? Toutes les fois où un événement vient bouleverser notre vie de a à z, ce qui nous fait nous remettre en question, n’est-ce pas une mort d’une certaine manière? Car à ce moment-là nous enterrons une part de nous pour mieux renaître, un peu comme la réincarnation au final…

Mais même si l’on vit plein de mort à petite échelle  au cours de notre vie, l’impermanence de celle-ci nous fait toujours autant peur. Un drôle de parallèle serait les légendes ou plutôt les lieux de légendes telles qu’Avalon ou Atlantide et…

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Bonne graine de sagesse ici

Sources de Yoga

Bonjour chers amis, chère Sangha,

    Quand nous écoutons ensemble la cloche et respirons ensemble comme cela, nous créons une sorte d’énergie collective très forte qui pénètre en chacun de nous et qui facilite la guérison et la transformation. Pratiquer dans une Sangha (une communauté de pratiquants), c’est facile. Chacun de nous a une graine de peur dans la profondeur de sa conscience connaissance ; le Bouddha nous invite à reconnaître cette graine de peur en nous. Les moines, les moniales sont supposés reconnaître cette graine chaque jour : « je dois mourir un jour, je ne peux pas échapper à la mort. Je peux tomber malade un jour, je ne peux échapper à la maladie. Un jour, je devrai me séparer de celui ou celle que j’aime, c’est inéluctable ». Tout ce que je peux emporter avec moi, ce sont seulement les fruits de mes actions ; je ne…

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Cher moi,

                 étais-tu parti en congé de maladie? Il y a un temps ou je ne te trouvais nul part… On m’apprend à l’instant que tu étais parti en visite chez un client. Bienvenue, ton retour est apprécié. Après tout, toi et moi on est supposé être codirecteur de cet organisme! Mais la prochaine fois, laisse-moi un mémo.

Le cerveau et son assistante la voix, vous m’avez déçu ces temps-ci. En général vous ne posez pas de problème au sein de l’organisme et je sais que vous ne voulez pas de mal au fond; vous vous êtes laissés influencer par les émotions. Parlant de vous, les émotions, j’ai un ou deux trucs à vous dire.

Oui vous êtes nombreuses et je sais qu’en temps qu’agents de première ligne, vous vous faites parfois crier après et que votre travail n’est généralement pas de tout repos. Ça ne constitue pas pour autant une raison d’organiser des manifestations et d’embarquer le cerveau et la voix dans vos histoires. La prochaine fois que vous avez un problème, venez m’en parler en personne au lieu de créer un foutoir. Vous êtes le fondement de cet organisme, qui ne peut fonctionner sans vous : je n’ai donc pas l’intention de vous perdre, au contraire, mais bon diieu que des fois vous ne vous aidez pas! C’est pourquoi je me dois de vous annoncer que j’entreprend une période de surveillance accrue à votre égard, d’une durée indéterminée. Vous continuerez votre travail, comme d’habitude, seulement je vais vous avoir un peu plus à l’oeil, histoire de m’assurer qu’aucune autre manif ne se prépare et, le cas échéant, d’engager un médiateur pour trouver un terrain d’entente.

Finalement, les trippes…Je vous dois de profondes excuses. Vous étiez mon bras droit, vous m’avez bien servi, toujours loyales. Un peu difficile à comprendre parfois, mais uniquement en raison des barrières linguistiques qui se dressent temporairement entre nous. Je suis conscient qu’au cours de la dernière année je vous ai progressivement relégué à un poste de second plan; Je comprends donc que vous soyiez encore fâchées contre moi. Après tous, je vous ai manqué de respect et j’ai arrêté de prendre la peine de vous écouter. J’espère sincèrement pouvoir vous prouver la sincérité de mes excuses, tout d’abord en vous redonnant votre place à mes côtés, mais aussi en vous autorisant à me donner une petite claque ou encore d’aller parler au codirecteur si jamais mon écoute se fait moins présente. 

Cordialement,

                        L’Albatross

Publié par L’Albatross

Bon dimanche à vous! Tout d’abord, je voudrais m’excuser pour mon absence la semaine dernière : j’étais parti sur un coup de tête à Orford avec des amies, se taper une petite fin de semaine dans la nature, à profiter et à se faire des feux. On a passé une superbe fin de semaine, mais je vous ai oublié!

Ensuite, je souhaite vous parler d’un sujet quqi me préoccupe tout de même pas mal ces temps-ci : l’alimentation. Plus particulièrement, les dégueulasseries de l’industrie agro-alimentaire. Ça a commencé avec un documentaire qui m’intriguait : Vegucated. Il s’agit de l’histoire de trois gros mangeurs de viande qui deviennent végétaliens pour 6 semaines. C’est franchement intéressant, on y apprend les raisons derrière ce mode de vie et il ne s’agit pas du tout que d’une question de bouffe!

Deux trucs m’on vraiment marqué là-dedans, dont la conditions des aniimaux de la ferme industrielle (poulets, vaches, cochons, etc.). On le sait tous qu’ils sont traités comme des objets et non des êtres vivants, mais la situation est vraiment plus grave qu’on pourrait l’imaginer. Je ne vous conterai pas les détails parce que je crois qu’il faut les voir par soit-même pour vraiment assimiler le truc, mais comme ils disent dans le docu, si les fermes et les abattoirs avaient des murs en verre, tout le monde serait végétalien!

L’autre chose qui m’a frappé est la pollution qui découle de tout ce bétail. En effets, l’émission de gaz des vaches, cochons et autres bêtes alléchantes est plus importante que celle de tous les moyens de transports combinés. En toute honnêteté, je ne sais pas à quel point cette statistique est vraie (je me méfie toujours des documentaires), mais si c’est moindrement vrai, c’est ahurissant! En plus, ils coûtent extrêmement cher en eau et en nourriture. Les grosse guimauves de céréales qu’on voit sur le bord de la route leur sont dédiées en bonne partie.  Bref, il faut changer notre mode de production, car il est médiocre d’un point de vue éthique en plus d’entraîner des coûts exorbitants. Tout ça pour rassasier les appétits de plus en plus carnivores de l’être humain. Incidemment, il semble exister une forte corrélation entre l’augmentation de notre consommation de viande et la croissance de certaines maladies (entre autres cardiaques).

Après avoir vu ce Vegucated (et quelques autres documentaires sur le sujet), j’étais déchiré. D’une part je voudrais de tout coeur boycotter l’industrie agro-alimentaire et virer végétalien par principes (malgrés les énormes difficultés que ça représente pour les amoureux de la viande et des produits animaux), de l’autre, de nomreuses personnes vivent de cette industrie donc si on la chamboule ou si on la fout à Terre, on enlève également le moyen de subsistance de nombreuses personnes… Je ne savais pas trop quoi penser, je me suis dit (et j’y songe encore) que je pourrais devenir végétalien sur semaine et m’accorder des produits animaux la fin de semaine, ça serait déjà pas pire.

Finalement, en écoutant des conférences TEDTalks, un grand chef m’a montré une lueur d’espoir. Dans les deux prochains vidéos, vous allez entendre des concepts et des idées qui pourraient atténuer considérablement la situation dans l’univers de l’alimentation.  Voici donc Dan Barber et ses découvertes (en anglais dans les vidéos, mais vous les trouverez sous-titrés dans les liens ci-dessous)

 

Dan Barber sur le poisson

http://www.ted.com/talks/lang/fr/dan_barber_how_i_fell_in_love_with_a_fish.html 

 

Dan Barber et la  découverte du foie gras

http://www.ted.com/talks/lang/fr/dan_barber_s_surprising_foie_gras_parable.html

 

Et voilà, je ne sais pas si ça vous a plu, mais moi il fallait que je vous en parle! je vous invite naturellement à écouter d’autres vidéos sur le site de TED Talks, le pire que ça peut faire c’est contribuer à votre ouverture d’esprit 🙂

 

À dimanche prochain

L’Albatross

 

Publié par L’Albatross

Bon dimanche,

comme je l’ai annoncé la semaine dernière, je vais aujourd’hui vous parler de l’une de mes plus grandes peur. Pour ça, je dois par contre vous donner le contexte. Tout d’abord, je ne sais pas pourquoi je veux tant écrire à ce sujet : peut-être pour l’exorciser, pour la banaliser, ou peut-être encore pour recevoir des conseils de la part des  internautes. Dans tous les cas, attendez vous à quelque chose de très personnel!

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Publié par L’Albatross

 

Lorsqu’il s’agit de moralité, on dit souvient que peu de choses sont blanches ou noires, tout baigne des les zones grises. Eh bien il se trouve que je ne suis pas entièrement d’accord avec ça. Je crois que, utlimement, à peu près tous nos gestes sont fondamentalement bon ou mauvais. Je ne dis pas que le gris n’existe pas. Seulement, si on regarde ce spectre de moralité, à force de s’enfoncer dans la « grisesse », on arrive à un point où on sait que notre geste est « mal ». Je n’aime pas ce mot, il a une trop grosse histoire.  Mais bref, le gris peut être plus pâle que foncé, ou vice versa. Et ce qu’il faut bien comprendre, c’est que même si son emplacement sur le spectre varie selon la situation, elle existe toujours.

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Publié par L’Albatross

Je n’ai pas de photos cette semaine, mais j’aimerais vous faire part d’une réflexion qui me trotte dans la tête depuis quelque temps en rapport au concept d’omnivers. Pour ceux qui ne connaissent pas, il s’agit de l’ensemble de tous les univers possibles, avec toutes les variations de lois physiques possibles. En gros, c’est la théorie selon quoi il existe une infinité d’univers comprenant toutes les combinatisons possibles d’événements et de lois de physique (p. ex., un univers ou il existe des singes en jello, ou un autre où l’être humain ne descend pas du singe, etc.). C’est un concept que je trouve fort intéressant, surtout lorsqu’on le met en relation avec l’imagination.
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Publié par L’Albatross

 

Sans égale, la brise automnale

épouse mes pores

et caresse les sens

Publié par L’Albatross

Autant le dire tout de suite, je ne crois pas en Dieu. Plus précisément, je ne crois pas en l’existence d’un être supérieur qui nous surveille. L’idée du bonhomme dans le ciel me semble un brin 1984, eheh. Bon, maintenant je peux commencer lesdites réflexions.

Pour moi, tout a commencé lorsque je me suis interrogé sur la nature de l’âme et qu’est-ce qui lui arrive lorsqu’on meurt, sur les fantômes, etc. Pour le moment, je crois que notre âme est simplement de l’énergie pure, l’agent liant de l’être humain, si on veut. Lire la suite…