Category: Ludicités


Le retour

Publié par L’Albatross

 

Bon dimanche à vous,
ça fait un sacré bail que je n’ai pas véritablement écrit un truc sur mon blogue car je suis nettement plus occupé ces temps-ci, donc je me suis dit que j’allais changer ça. En fait, il y a un truc dont je veux parler, mais je n’ai pas encore trouvé comment j’allais traiter le truc, ni le courage pour vous en parler, car il s’agit d’un sujet plutôt personnel. Donc en attendant, je souhaiterait vous parler d’une autre chose qui m’enchante incroyablement : P.T., un teaser jouable sur PS4.

Mais un teaser de quoi? vous vous demanderez. Du prochain jeu Silent Hill sur consoles nouvelle génération! Déjà là il y a de quoi être excité, mais ça n’arrête pas là : Hideo Kojima participe au développement (je crois qu’il fournit entre autres le moteur graphique). Pour ceux qui ne connaissent pas, Kojima est le créateur de la série Metal Gear Solid, qui a su envoûter des millions de gens en 1998 et qui les a garder sous son emprise depuis. Plus qu’un signe d’histoire intrigante, ce nom est un gage de qualité, donc après les deux dernier jeux Silent Hill, il y a de quoi être enchanté.

Mais ça ne s’arrête pas là! Ce nouvel opus sera aussi développé par nul autre que le cinéaste Guillermo Del Toro! Rappelez-vous son esthétique mordibbde à souhait dans le Labyrinthe de Pan et rajoutez-y l’univers ultra malsain de Silent Hill, le résultat ne peut qu’être très intéressant. C’est bien beau tout ça, mais dans les fait, il est bien le teaser jouable?  Personnellement, j’ai adoré. Il manque clairement d’instructions (les commandes ne sont pas expliquées, ce qui peut être embêtant), mais l’ambiance est incroyablement réussie. Le principe est simple : vous vous réveillez dans un appartement (en vue première personne, grosse coupure avec le reste de la série) et vous parcourez l’appartement pour découvrir une porte au fond qui vous amène…à votre point de départ (ne soyez pas inquiet, il y a quelques énigmes à résoudre, ça n’est pas qu’une simple balade). Seulement, chaque fois que vous le parcourez, l’endroit devient de plus en plus macabre, malsain. Au début rien, mais peu à peu des insectes parcourent le plancher, des effets sonores étranges s’ajoutent, comme des pleurs d’enfant, etc. Je ne veux pas tout vous compter, mais je vous assure que  j’ai trouvé le tout très convaincant. J’ai aussi fait deux sauts en jouant, donc c’est bon signe!

Je conseille donc à tout ceux qui ont accès à P.T. de le télécharger et de l’essayer. Pour ceux qui ne peuvent pas, vous trouverez ci-dessous une vidéo de ce teaser (en deux parties).

 

 

 

Et voilà, j’espère que cette nouvelle aura plu aux amateurs d’horreur! Pour les autres, je vous revient avec quelque chose plus dans vos cordes la semaine prochaine 😉

Publié par L’Albatross

 

Bon dimanche à tous,

comme certains d’entre vous le saviez probablement déjà, la célèbre conférence E3 2014 a récemment eu lieu. Pour ceux qui ne connaissent pas, aux yeux des gamers il s’agit surtout d’un des moments très attendus de l’année au cours duquel les annonces et nouveautés s’enchaînent non-stop pendant quelques jours. Cette année de nombreux jeux ont attiré mon attention (comme d’habitude quoi), mais je souhaitais vous en montrer quelques uns pour lesquels j’ai particulièrement hâte.

5. Mortal Kombat X

Je l’attendais avec impatience : un premier mortal Kombat sur new gen. D’autant plus que le dernier titre a non seulement redoré le blason de la série, il a également placé la barre bien haute pour le prochain. Et bien à mon grand bonheur, le 10e de la série s’enligne pour réjouir les fan, entre autres avec ce qui semble être une bonne flopée de nouveaux personnages.

 

 

4. The Division

Un jeu Tom Clancy dans un univers post-apocalyptique qui se veut à moitié survival/gestion de ressource et à moitié TPS stratégique? Vendu!

 

 

3. Batman Arkham Knight

Ai-je vraiment besoin de dire quoique ce soit? Dernier épisode de la série et troisièeme développé par Rocksteady. il s’agit également du premier Batman new gen et, ENFIN…la Batmobile est à notre portée! Et elle a l’air vraiment fun 😀

 

2. The Legend of Zelda Wii U

Enfin un nouveau Zelda créé pour la Wii U : ça fait des années (bon, certains me diront juste 2, mais c’est un détail) que les joueurs l’attendent et il s’en vient finalement! Désolé pour le blabla au début de la vidéo, mais çca reste la meilleure que j’ai trouvé.

 

 

 

1. No Man Sky

Mon grand coup de coeur de ce E3 et celui de bien des gens! On ne sait que très, très peu de chose au sujet de ce projet développé par une équipe de 4 personnes. Il s’agit d’un projet ambitieux et stylé au possible qui mêle une bonne dose d’exploration, de crafting et de combat. L’accroche? On explore un univers (pas une planète ni une galaxie : un univers!) généré de façon semi-aléatoire. Chaque joueur commence sur une planète différente située aux limites dudit univers et de là, l’aventure commence! Autre truc très impressionant, la transition sans chargement entre promenade sur une planète et voyage dans l’espace. À suivre de très près.

 

 

Et voilà pour cette semaine. Je me suis limité à cinq jeux, mais il y en avait de nombreux autres qui ont su capter mon attention, notamment Dragon Age Inquisition, Shadow of Mordor et The Witcher 3. Je vous dis donc aurevoir et à la semaine prochaine!


Outlast

Publié par L’Albatross

Bonjour!

                    Aujourd’hui je vais vous parler d’un jeu que j’avai déjà mentionné il y a quelques mois : Outlast. Sorti en 2013 sur PC, puis sur PS4 en février 2014, il s’agit d’un survival-horror qui fait honneur au genre. Autant le dire tout de suite, ce jeu N’EST PAS pour enfant ni pour les âmes sensibles. Vous y trouverez une bonne dose de sang, d’organes en tout genre et de certains trucs beaucoup, BEAUCOUP plus troublants.

Une mise en scène parfaite pour avoir une peur folle…

Dans ce jeu, on incarne un journaliste qui a entendu dire que des choses louches se trament à l’asile psychiatrique Mount Massive et qui a naturellement décidé d’aller sur les lieux. En pleine nuit. Sans moyens de défense et comme seule source de lumière la vision de nuit sur sa caméra (vous avez bien lu, même pas de lampe de poche). Un asile psychiatrique, rien pour se défendre : de bons ingrédients pour une expérience effrayante! Je tient à mettre l’accent sur l’absence de moyen de défense, car c’est une des meilleurs moyens dans le jeu pour nous faire peur. En effet, il s’agit d’un très choix des développeurs, qui accentue la panique que le joueur ressent. Et dans l’ensemble, ça marche à merveille.

Accentuée par des choix visuels et des effets sonores impeccables

Dès le début on ressent l’atmosphère oppressante et malsaine des lieux. Les graphismes font dans le très joli (les décors et surtout les jeux de lumière) au correct (les modèles de certains personnages, mais on ne s’en rend que rarement compte). En fait je me dois de parler du visuel en deux volets : vision normale et avec vision de nuit. En effet, notre seul outil, une caméra, comporte une vision de nuit afin de pouvoir voir devant nous dans les endroits sombres, qui s’avèrent très nombreux. En temps normal, on a des graphismes relativement léchés, avec de très bons jeux de lumières et certaines textures particulièrement réussies. D’autre part, avec la vision de nuit on tombe avec les teintes connues de vert et de noir, mais surtout cette option rajoute un certain grain à l’image qui, au lieu d’amoindrir les graphismes, accentue l’ambience d’horreur et contribue à faire monter le stress (un peu comme dans le premier Activité Paranormale).

Autant l’aspect visuel est intéressant, autant c’est l’ambience sonore qui contribue le plus à nous faire peur. Là sérieux, chapeau! Je n’ai jamais été aussi imprégné dans les effets sonores d’un jeu (ou même d’un film). Les planchers de bois craquent à souhait, mais pas de façon démesurée, la respiration rapide et paniquée du protagoniste modifie celle du joueur (on en vient à synchroniser notre rythme pulmonaire à celui du personnage), les éclairs claquent avec un volume considérablement plus élevé que les autres sons; tout pour stresser. Et les voix! Je ne sait pas quelles personnes ont fait les voix des habitants de l’asile, mais bon dieu qu’elles ont réussi à nous faire ressentir le côté « pas sein d’esprit » de ces personnages!

Mais qui peine parfois à sortir des sentier battus

Bon, je dois l’avouer, j’ai jamais fait autant de sauts ni été aussi stressé en jouant à un jeu de toute ma vie…dans les deux premiers tiers du jeu. Pendant un bon bout, les psychopathes qui vivent dans l’asile nous font faire des sauts énormes (même s’ils ne nous attaquent pas tout le temps) ou encore nous font paniquer dans le cas de ceux qui ont en tête de nous faire la peau. Le cas échéant, on ne peut que se sauver ou se cacher (dans un placard, sous un lit, etc.). L’absence totale de moyen de défense fait qu’on embarque rapidement en mode panique quand un fou décide de nous courir après. Certains sont plutôt génériques alors que d’autre sont mémorables et vont rester dans mes souvenirs pendant longtemps (sans vous dévoiler de punch, vous allez voir que les deux frères et le docteur sont déliceusement malsains).

Mais tout n’est pas parfait. En effet, le jeu a de la misère, surtout dans le dernier tiers, à sortir des mécanismes habituels des jeux vidéos : trouver trois fusibles, ouvrir trois valves pour continuer, et j’en passe. Autant au début le côté ultra-traditionnel et peu inspiré des objectifs passe inaperçu, gracieuseté de la panique qui nous prend aux tripes, autant il devient frappant lorsqu’on s’est habitué au « mécanismes d’horreur ». Par là je veux dire qu’on réagit à Outlast exactement comme on réagit à un film d’horreur : au début c’est la frayeur et puis, lorsqu’on capte le principe (en l’occurrence, les psychopates dont l’apparition finit par devenir prévisible) la peur s’évanouit pratiquement au complet. Est-ce que ça en fait un mauvais jeu? Pas du tout, mais ça l’empêche d’être un jeu d’horreur parfait. Ça ne change pas le fait qu’à l’heure actuelle, c’est de loin le meilleur survival-horror sur le marché (si si, plus épeurant qu’Amnesia!). Je ne peux donc que le conseiller à quiconque veut avoir une bonne dose de trouille grâce à un jeu vidéo. Par contre vous allez peut-être avoir de la misère à dormir la première fois que vous jouerez!

Publié par L’Albatross

Bon dimanche à tous. Je voudrais commencer en vous avertissant que je croyais avoir déjà fait un billet sur la chronique Crossed, mais j’ai fait le tour de mon blogue et je n’ai rien vu à ce sujet. Mais bon, l’erreur est humaine, donc ça se peut que je me répète un peu aujourd’hui!

La chronique que je veux ous faire découvrir cette semaine s’appelle Crossed, disponible sur le site www.jeuxvideo.com et réalisée par Karim Debbache et Gilles Stella. Pourquoi parler de cinéma dans le titre alors que je vous montre une chronique qui se trouve sur un site de jeux vidéo? C’est bien simple : elle traite de films basés sur des jeux, qui traitent de l’univers des jeux ou même qui sont réalisés en s’inspirant beaucoup des jeux vidéo. Vous comprenez maintenant pourquoi je l’aime autant. Après tout, elle combine deux de mes passions! Je ne sais pas si vous vous rappeler des 3615 Usul que je vous avait montré il y a plusieurs mois (qui provenait aussi de jeuxvidéo.com), vous allez voir c’est un peu dans le même ton par moment, surtout pour ce qui est des blagues/débilités. Elles ne sont pas pour tout le monde, mais le contenu de Crossed en vaut la peine : l’analyse de Debbache est vraiment intéressante et fait voir certains films avec un regard nouveau. JE vous invite donc fortemment à aller jeter un oeil sur la page de cette chronique (http://www.jeuxvideo.com/chroniques-video-crossed.htm), mais voici d’abord en avant-goût quelques-unes de mes critiques préférées.

 

Mario Bros le film

J’ai mis cette vidéo pour deux raisons : c’est le premier épisode de Crossed, mais surtout vers la fin du vidéo il y a une analyse étonnante du jeu Mario Bros qui m’a fait voir ce jeu d’une toute autre façon.

 

Silent Hill

 

ExistenZ


Et voilà, j’espère que vous apprécierez vous aussi la chronique Crossed et le regard de Karim Debbache sur le cinéma et les jeux vidéo. On se revoit la semaine prochaine et d’ici là. portez-vous bien!

L’Albatross

Ni no Ghibli

Publié par L’Albatross

ninokuni_banner1

Bon dimanche à tous,

                                             aujourd’hui je vais vous parler d’un jeu que j’ai acheté dès sa sortie sur ps3 en Amérique du Nord (en janvier 2013), mais que je n’ai commencé que récemment : Ni no Kuni: Wrath of the White Witch.  

Il s’agit d’un J-RPG signé Ghibli. Sisi, le même Studio Ghibli qui nous a pondu Mon voisin Totoro et Princesse Mononoke ou encore l’incroyable Grave of the Fireflies. Si vous ne connaissez pas ce studio ou le nom de Miyazaki, eh bien allez faire un tour sur amazon ou dans votre club vidéo le plus proche, ça vaut le détour! Il crée souvent des films d’apparence enfantine, mais avec des thèmes plutôt matures, et Ni no Kuni ne fait pas exception. Le joueur incarne Oliver, un petit gamin dont la mère est morte d’une crise de coeur. Il n’y a que peu d’allusion au père; le gamin semble du coup rendu orphelin (on a ici le thème mature). Heureusement pour lui, il rencontre Drippy, un être surnaturel qui lui apprend qu’il peut sauver sa mère en allant dans un autre univers et BAM, une aventure incroyable commence, dans lequel il doit libérer un monde époustouflant d’un sorcier maléfique, Shadar (et d’une sorcière encore plus maléfique, d’où le titre).

Concrètement, le jeu resemble à un vieux Final Fantasy (sur SNES ou PS2) en ce qui concerne l’architecture : déplacements sur la carte du monde, la façon dont on rencontre les ennemis, les villes, etc. Ça fait très « hommage aux J-RPG traditionnels » donc les fans du genre seront réjouis. Toutefois les combats ne sont pas au tour par tour, mais plutôt en temps réel avec une possibilité de pause. Personnellement je trouve que c’est une bonne chose, ça rend le tout beaucoup plus dynamique. Il ya aussi une grosse touche Pokémon, qui est la principale raison pour laquelle j’ai attendu si longtemps avant de jouer : j’aime pas, mais pas du tout pokémon. La ressemblance ici est que tout au long du jeu, vous utiliserez des familiers (lire pokémon) que vous pouvez faire évoluer. Naturellement, tous les ennemis (sauf les boss) peuvent être des familiers si vous les capturez. Vous voyez ce que je veux dire par un côté Pokémon? Je pensais que ça allais me déranger, mais étonnament ça n’est pas du tout le cas, fort probablement en raison du design.

À ce sujet, attendez-vous à un design très imaginatif et léché, Ghibli oblige. Les graphismes, un mélange de 3D conventionnel et de cell-shading, sentent le Miyazaki à plein nez et ça n’est pas pour me déplaire! Il ne s’agit pas d’un jeu qui brille par sa réalisation technique, qui est correcte sans toutefois épater, mais plutôt dans sa conception visuelle très chaleureuse et attachante.  Alliez à ça une bande sonore magnifique, gracieuseté de l’orchestre philarmonique de Tokyo et vous avez un sacré beau jeu. Petit point négatif toutefois, les voix en anglais sont pas top top; je ne sais pas s’il y en a en français, mais dans tous les cas je conseille de jouer au jeu en langue originale (japonais) avec sous-titres. Heureusement, car, comme tout bon J-RPG qui se respecte, la durée de vie s’annonce énorme. Je n’ai pas fini le jeu, mais il est évalué à 40 heures si vous le faites en speedrun, mais généralement c’est plus autour de 90 heures (ou plus, si vous faites vraiment tout dans le jeu).  Je vais vous laisser sur une bande-annonce, histoire de vous donner une meilleure idée de l’ambiance de ce jeu des plus charmants.

 

Publié par L’Albatross

Bonjour à tous,

j’ai déjà publié mon billet de blogue hebdomadaire hier, mais il y a deux jeux dont je voudrais vous parler et c’est pas mal ma dernière occasion, car avec la sortie de la ps4 la semaine prochaine, je ne parlerai plus vraiment de ce qui se fait sur ps3.

Le premier de ces deux jeux n’est plus récent récent, donc il se peut fort bien que vous le connaissiez déjà : Spec Ops : The LineIl s’agit  d’un jeu de guerre. À la troisième personne. Comme il en existe déjà beaucoup trop sur le marché. Comme? pas tout à fait. Il aurait très bien pu s’agir d’un jeu correct, mais très moyen en raison des trops nombreux jeux de guerre sans autre ambition que de nous en mettre plein la vue (oui, je parle de COD là). Non, celui-ci nous offre un gameplay très moyen (j’ai même arrêté le jeu la première fois que je l’ai essayé, mais on m’a heureusement convaincu de continuer) dans un chouette univers, un Dublai en pleine guerre. Je dis chouette, car les vistas de cette ville de luxe accompagnés des forces du désert sont parfois très magnifique.

Là où le jeu se démarque, c’est dans l’histoire, ou plutôt dans le message qu’elle véhicule. Oui oui, un jeu de guerre qui a quelque chose à dire, ça existe! J’ai les spoilers en horreur et je ne veux pas vous voler de punch, donc je ne vais malheureusement pas m’étendre sur le sujet. Ce que je m’autorise à vous dire par contre, c’est que Spec Ops nous présente un tableau (qui semble réaliste et plausible) de la guerre et des effets psychologiques qu’elle peut avoir sur les soldats, et à un degré moindre, sur les civils. Je vous invite fortement à essayer ce jeu, mais surtout à le terminer, car il en vaut vraiment, vraiment la peine. J’ai trouvé la première partie du jeu et après certains événements, je me suis dit : Wow, ça fait trop réfléchir, à la guerre et au comportement des gamers. Bref, il vaut largement le détour.

Le deuxième jeu dont je veux vous parler est complètement différent de Spec Ops; il s’agit de Puppeteer (un jeu de plateforme exclusif à la ps3). C’est un jeu qui est avant tout destiné aux enfants…et il nous reste tous un peu d’enfant en nous. Cet univers se fonde sur le théâtre de marionnettes : tout au long du jeu on peu voir les rideaux de la scène, les décors sont justement ça, des décors et on entend parfois la foule réagir au rythme des rebondissements de l’histoire. Vous l’aurez compris, le jeu est MA-GNI-FIQUE. Un vrai univers artistique au possible. Je dois l’avouer, c’est bien difficile de ne pas sourire en jouant à Puppeteer, tellement l’univers est beau, le narrateur excellent (parce que oui, il y a un narrateur qui me fait vraiment marrer), l’histoire enchanteresse. Et la trame sonore. Que dire, sinon qu’elle accompagne à merveille le reste de l’univers. Bon, le jeu n’est certe pas sans défaut (entre autre la maniabilité un peu bouetteuse par moment), mais on les oublie vite tant on est charmé par un petit bijou qui ne s’est malheureusement pas bien vendu, probablement en partie en raison de l’absence de marketing à son sujet.

Il coûte environ 30$ sur le PSN, donc environ la moitié du prix habituel. Je ne l’ai pas encore fini, mais il semble avoir une durée de vie respectable et un bon degré de jouabilité. Puisque j’ai presque juste parlé de l’aspect enchanteur et magique de ce jeu, il me semble bon de vous en montrer un extrait, que voici:

Et voilà, c’est tout pour cette semaine (pour vrai ce coup-ci). On se revoit dimanche prochain, au cours duquel je vais vous présenter mes premières impressions sur un événements qui n’arrive que peu souvent (le lancement d’une nouvelle génération de console) ainsi que sur la bête en question : la playstation 4. D’ici là, portez-vous bien.

L’Albatross

Jeux next-gen à suivre

Publié par L’Albatross

Bon dimanche à vous,

aujourd’hui j’ai le goût de vous faire part des jeux que j’attend avec impatience sur les consoles next-gen, X-Box One et PS4. Je vais donc essayer autant que possible de ne pas vous montrer de jeux qui sortiront également sur la génération actuelle, mais il y en a probablement un ou deux qui vont se glisser dans la liste, eheh.

 

Dying Light

Il s’agit d’un jeu développé par Techland, créateurs de Dead Island, dont il est la suite spirituelle. On se retrouve donc encore une fois sur une île avec plein de zombies, un moteur de création d’armes relativement poussé, etc. Mais ici la gestion du cycle jour/nuit revêt une importance particulière, tout comme la verticalité (en effet, on se déplace avec la même agilité que Faith de Mirror’s Edge). En voici un extrait (version Alpha, mais ça déjà beaucoup de potentiel :

 

 

Tom Clancy’s The Division

On ne connaît pas grand chose au sujet de ce jeu, mais ce n’est pas nécessaire pour être excité : un jeu de rôle en ligne Tom Clancy! Je vous laisse apprécier les petits détails de cette vidéo (dont la porte d’auto, vous comprendrez rendus là) :

 

 

Child of Light

Voici un autre jeu dont on ne sait pas grand chose, si ce n’est qu’il s’agit d’un RPG à tendances poétiques de la part d’Ubisoft. Regardez cette bande-annonce, vous serez enchantés :

 

 

Cyberpunk 2077

Bon, un autre jeu sur lequel on ne connaît à peu près rien, vous allez trouver que je m’emballe facilement! En fait ce qui m’emballe ce coup-ci, c’est qu’il s’agit du jeu de CD Projekt RED, l’équipe derrière les excellents jeux The Witcher (dont le troisième s’en vient d’ailleurs sur next-gen). Voici un teaser-trailer qui donne envie :

 

 

Rime

Voici un autre jeu à tendances poétiques, qui semble un hybride coloré de Zelda et Ico, avec apparement une touche science-fiction/étrange.

 

 

Contrast
Voici un puzzle platformer vraiment sympathique dans lequel on joue l’amie imaginaire d’une petite fille qui va vraiment pas bien. Le twist? On peut passer comme on veut du monde « réel » au monde des ombres (et là je parle vraiment des ombres qu’on voit). J’ai pas réussi à retrouver la vidéo que je souhaitais vous montrer, donc en voici une autre :

 

 

Outlast

Je sais, je sais, le jeu est déjà sorti sur PC, mais il n’Arrivera dans nos salon qu’au début 2014. Ça semble être stressant et malsain à souhait, un bon jeu d’horreur comme je les aime dans lequel on a aucune arme pour se défendre :

 

 

Infamous : Second Son

Voici le dernier de ma liste aujourd’hui, mais non le moindre. Les deux premiers Infamous étaient d’excellents jeux de super heroes dans un univers bac à sable. Eh bien Second Son est le premier de la série sur PS4 et, outre les graphique vraiment top, il comprend un atout de taille : un personnage principal joué par Troy Baker, acteur derrière les personnages principaux des incroyables Bioshock Infinite et The Last of Us.

 

 

J’aurais pu mettre bien d’autres jeux dans cette liste, mais ça m’aurait pris la journée à écrire ce billet de blogue! Je me suis donc contenté de ceux-là, qui donne quand même un chouette aperçu de ce qui nous attend côté gaming. J’espère que ça vous a plu et à la semaine prochaine!

 

L’Albatross

Big in Japan

Publié par L’Albatross

Bon dimanche à vous,

aujourd’hui je vais vous parler d’un truc très très japonais : Project Diva F, jeu basé sur Vocaloid. Bon, là je sens que je viens de perdre à peur près tout le monde, eheheh. Vocaloid est u départ un logiciel de synthèse vocale, mais le nom a rapidement été associé à un groupe d’artistes virtuels.  Oui oui, un tas de pixels qui ont des voix créées par ordinateur! En plus, ils font des tournées de temps en temps, et ça pogne énormément.  Pour vous donner une idée, voici de quoi ça a l’air :

Megurine Luka – Luka Luka Niight Fever

Je ne sais pas si vous avez remarqué, mais il s’agit d’une performance Live. Personnellement je trouve le tout assez impressionnant d’un point de vue technologique. Bon, maintenant que vous savez de quoi je parle, je peux maintenant aborder mon sujet principal cette semaine : Project Diva F.

Il s’agit d’un jeu de rythme de PS3 (avec un équivalent sur Vita) basé sur les chanteuses et chanteurs de Vocaloid. Enfin, je ne vais parler que de la portion jeu de rythme, parce que le côté Sim ne me plaît pas vraiment. Par contre le jeu de rythme arrache! Le principe est simple, à savoir appuyer sur la bonne touche de la manette lorsqu’elle s’affiche èa l’écran (l’étoile correspond à un flick d’un des deux joysticks de la manette). Pour ce qui est des flèches de couleurs, il faut appuyer et sur le bouton de la couleur correspondante, et sur la flèche en question sur le pad directionnel.

Pour les visuels comme moi, voici à quoi ça ressemble (difficulté normale) :

 

Bon, en théorie c’est tout simple comme jeu, mais détrompez vous. J’ai essayé quand même pas mal de jeu de rythme et c’est celui-ci que je trouve le plus difficile, mais aussi le plus motivant. Je sais qu’on peut difficilement faire un jeu plus cucu que ça, mais il j’encourage tous les gamers et gameuses à passer outre ce défaut et au moins à essayer la démo disponib le sur le PSN. Une amie m’avait parlé du jeu et je ne m’attendais vraiment pas à aimer ça. J’ai lancé la démo et à ma grande surprise, je n’ai déposé la manette que quelques heures plus tard. C’est bon, j’étais vendu.

Il se trouve que c’est la premièere fois qu’ils localisent un jeu Vocaloid en Amérique (et je crois en Europe, mais j’suis pas certain) et j’écrit cet article aujourd’hui pour vous inviter à encourager SEGA, histoire qu’ils en localisent d’autres. Oui c’est cucu, mais bon dieu que c’est amusant! Et je suis persuadé que c’Est un excellent exercice de concentration.

 

Bref, essayez-le et dites-moi ce que vous en pensez!

 

Bonne semaine à vous

L’Albatross

TLoU1

 

Publié par L’Albatross

 

Bon dimanche,

aujourd’hui j’aimerais vous parler d’un jeu vidéo qui va marquer l’histoire du monde vidéoludique : The Last of Us. Il s’agit d’un survival en exclusivité sur PS3 développée par Naughty Dog, les créateurs de la série Uncharted. Et cette génération-ci, leur nom est synonyme de qualité. Aussi, autant vous avertir tout de suite qu’il s’agit d’un jeu que je déconseille fortemment aux enfants.

 

Une histoire forte en émotions

Bon, le moment difficile de ce texte…vous parler de l’histoire sans vous dévoiler de punch. C’est un jeu qui se passe dans un monde post-apocalyptique, zombie-style (enfin, presque). En effet, l’humanité a été presque éradiquée par un champignon parasite qui se greffe au cerveau des victimes. On incarne Joel (dont la v.o. est de  l’excellentissime Troy Baker, qui a entre eautre fait la voix de Booker DeWitt dans Bioshock Infinite), un homme brisé, qui n’est plus qu’un vestige d’être humain. Il est chargé d’apporter un colis à l’autre bout du pays. Dans ce cas-ci, le colis s’appelle Ellie, fille de 14 ans qui n’a jamais connu le monde pré-apocalypse.

Il ne s’agit pas ici d’une histoire incroyable d’un point de vue scénaristique, mais elle met en valeur l’un des grands points forts du jeu: le développement des personnages. On voit nos deux protagonistes évoluer sous nos yeux, au fils des saisons. Encore une fois, je ne veux pas vous voler des punch, mais sachez que ça en vaut la peine, Naughty Dog on mis le paquet. Puisque ce développement des personnages est très complet et que l’un d’entre eux est « brisé », on a droit à un rollercoaster d’émotions. D’une part le joueur est toujours sur ses gardes dans ce monde de fou très bien rendu, de l’autre il assiste au peurs, aux échecs, bref à l’histoire des personnages. C’est ici un point fort à double tranchant : ce côté très émotionnel est également épuisant. Après avoir terminé le jeu j’aurais aimé le rejouer immédiatement ou m’attauer au multijoueur (parce que si si, il y a du multi), mais j’étais trop vidé, une partie de moi n’était pas prête à revivre cette aventure.

 

Une violence justifiée

À cette histoire se combine un gameplay quasiment sans défaut. Puisqu’il s’agit d’un survival, la gestion de ressource a une place d’importance. Vous pouvez vous fabriquer armes et trousses de premiers soins, seulement, les ressources sont limités. Il faut donc faire un choix. Même chose pour Joel, dont on peut améliorer les caractéristiques tout au long de l’aventure (mais il est impossible de touto débloquer en un seul parcours). Et, petite touche intéressante, tout ceci est en temps réel, donc pensez à vous faire des trousses de premiers soins avant les combat, car ça va être chaud pendant, à moins que vous ne vouliez être interrompu par un zombie ou un malfrat. D’ailleurs, parlons-en du combat. Brutal. Sanglant. Expéditif. En grande partie justifié. D’une part, on a généralement le choix entre le combat ou la fuite, grâce à un moteur de furtivité plutôt bien pensé. D’autre part, Naughty Dog, avec leur monde en déchéance et leur trame narrative, arrive à justifier presque chaque coup de barre de métal dans le crâne de vos ennemis. Ouai, c’est imagé, mais je vous garantis, les combats de The Last of us vous feront grincer des dents (Joel et Ellie en ressentent eux aussi les effets).

Toute la puissance de la ps3

Pour couronner le tout, toutes ces péripéties se déroulent dans un univers MAGNIFIQUE. Clairement les plus beaux graphismes que j’ai vu sur ps3. On sent que la machine est pleinement utilisée ici. J’ai entendu parler de relatenissement ou de screen-tearing, mais personnellement je n’ai rien vu de tel pendant les 20 heures que j’ai pris pour passer ce jeu. Les décors sont somptueux. On pourrait s’attendre à passer notre temps dnas l’ombre ou dans les égouts, mais non, on voit pleinement l’extérieur des villes. D’ailleurs, une partie de l’histoire est véhiculée par ces graphismes. On peut observer l’intérieur de certaines maison et en apprendre sur leurs anciens propriétaires de par la décoration, des photos de familles, on peut voir où ils étaient avant de s’enfuir, etc. De façon plus importante, on voit également l’histoire des villes, comment elles sont tombées en déchéance après l’apocalypse.  Pour couronner le tout, l’animation des personnages (surtou le visage) est époustouflante. Pour la première fois en jouant à un jeu, je pouvais deviner les pensées ou l’intention des personnages en regardant leur visage, en lisant leur regard. Ce qui renforce le côté émotionnel susmentionné.

 

Le jeu d’une génération

Vous l’aurez devnié, j’ai plus qu’adoré The Last of Us. Je le conseille fortemment à quiconque veut se taper une aventure incroyable, épuisante, époustouflante et qui vous fera réfléchir. Une aventure également brutale, sans pitié et qui forcera peut-être quelques larmes de certains d’entre vous (c’est arrivé à plusieurs, j’ai moi-même eu la gorge nouée à  quelques reprises). Pourquoi le jeu d’une génération? Si on sépare chaque facette (graphismes, histoire, gameplay, etc.), on se rend compte que chacune est de meilleure qualité qu’au moins 95% de ce qu’il y a sur le marché. Cela forme un tout qui, sincèrement, donne l’impression de jouer à un jeu de la prochaine génération.

 

Un projet extraordinaire!

Publié par L’Albatross

Bon dimanche à vous,

aujourd’hui je vais vous parler d’un truc que j’ai découvert cette semaine et que je trouve G-É-N-I-A-L!

Pour ceux qui ne sont pas au courant, je suis traducteur de profession donc j’ai un certain goût pour tout ce qui se rapporte aux langues. Eh bien en écoutant des conférences TED Talks il y a quelques jours, je suis tombé sur le projet de Luis von Ahn : Duolingo.  En quoi çca consiste? Quel est l’objectif? Ce monsieur s’est demandé s’il était possible de faire traduire la majorité d’Internet dans les langues les plus importantes sur la planète par environ 100 000 personnes …gratuitement.

Il se trouve que c’est totalement réalisable! Il a constaté que des millions de gens sur la planète souhaitent apprendre ou apprennent activement une nouvelle langue. Il a donc décidé de combiner la traduction d’Internet et l’apprentissage d’une nouvelle langue.  Comment ça fonctionne? Vous commencez par sélectionner la langue que vous souhaitez apprendre (le choix se limite actuellement au français, à l’anglais, au portugais, à l’espagnol et à l’allemand. Les exercices sont tous en anglais, donc si vous ne connaissez pas trop la langue de Shakespeare, je vous recommande de commencer par là. De plus, vous avez besoin d’un micro pour les exercices de prononciation.

Ensuite, vous commencez à apprendre une nouvelle langue! Les exercices sont composés de bouts de texte provenant d’Internet, très simples au début, mais gagnant graduellement en complexité. De cette façon, quand vous réussissez les exercices, vous aider à faire en sorte que la majorité de l’Internet deviennent aisément accessible à la majorité de la population mondiale!En plus, le tout est présenté sous forme de jeu, histoire de rendre l’expérience encore plus sympathique : vous gagnez des niveaux ou encore perdez des vies lorsque vous faites une erreur.

Vous comprennez sans doute mieux pourquoi je trouve ce projet si extraordinaire. J’espère que vous allez au moins jeter un oeil au site Internet de Duolingo, ou encore téléchargez l’application pour appareil mobile. Et c’est gratuit!

Et pour ceux que ça intéresse, voici le lien vers la conférence TEDTalks de Mr Ahn.

http://www.ted.com/talks/luis_von_ahn_massive_scale_online_collaboration.html

Bonne semaine à vous et à dimanche prochain!

L’Albatross